Le secteur mondial des soins de santé toujours sous les feux des projecteurs

En 2021, les actions mondiales se sont bien comportées sur fond de poursuite de la reprise économique. Les avancées réalisées par les plus grandes sociétés de soins de santé au monde à l’égard du dépistage et du traitement de la COVID-19, ainsi que des vaccins, ont contribué au retour progressif à la normale des conditions commerciales, ce qui a accéléré la croissance économique et poussé les bénéfices à la hausse. Nous présentons nos récentes constatations concernant la pandémie de COVID-19 et expliquons pourquoi les données fondamentales sous-jacentes du secteur des soins de santé justifient une exposition à long terme.

Au cours d’une année marquée par l’incertitude et l’espoir d’une normalisation de l’économie, les marchés boursiers mondiaux ont pris de l’élan, s’appuyant sur la reprise observée au deuxième semestre de 2020. Les actions du secteur mondial des soins de santé ont suivi la cadence et enregistré de solides rendements absolus. La campagne de vaccination contre la COVID-19 et les progrès en matière de dépistage et de traitement efficace de la maladie ont permis une levée progressive des restrictions dans de nombreuses régions. Ces facteurs, combinés à des politiques budgétaires et monétaires conciliantes, ont alimenté une poussée des bénéfices des sociétés et de la croissance économique.

Le parcours vers la normalisation demeure toutefois changeant, l’émergence du variant Omicron ayant provoqué un regain de volatilité et des inquiétudes quant au déraillement potentiel de la reprise. Des scientifiques, des dirigeants de sociétés de soins de santé et des organismes gouvernementaux du monde entier continuent de consacrer beaucoup de temps et de ressources à la transition du contexte actuel de pandémie à un état d’endémie attribuable à un virus saisonnier plus facile à gérer. La mise au point rapide de doses de rappel susceptibles d’offrir une protection contre les nouveaux variants et la disponibilité à grande échelle d’outils diagnostiques seront des atouts majeurs à l’avenir. Cela dit, les vaccins et les tests de dépistage ne suffiront pas pour nous sortir de cette pandémie. Un jour ou l’autre, nous aurons vraisemblablement besoin de traitements antiviraux efficaces pour passer à un environnement endémique et poursuivre les progrès vers la normalisation économique.

Bien que les avancées sur le front de la COVID-19 demeurent une priorité pour les chefs de file mondiaux du secteur des soins de santé, ces derniers sont déterminés à relever des défis cliniques tout aussi pressants et ayant de profondes répercussions. La recherche de traitements et de remèdes pour d’autres besoins médicaux non satisfaits reste primordiale pour le secteur. Ces besoins se font notamment ressentir dans les domaines du cancer, du syndrome métabolique, des maladies rares ou orphelines et des troubles du système nerveux central.

En fait, la capacité des sociétés de soins de santé à répondre à de tels besoins médicaux non satisfaits est l’un des trois principes qui guident notre affectation du capital et elle devrait contribuer à orienter les perspectives de croissance à long terme impressionnantes du secteur¹.

Croissance d’un placement de 100 000 $ US, du 31 décembre 1994 au 31 décembre 2021

Depuis 1995, les actions du secteur mondial des soins de santé ont affiché des rendements supérieurs d’environ 3 % sur une base annualisée à ceux de l’ensemble du marché – une différence considérable

Graphique comparant les rendements bruts de l’indice MSCI Monde et de l’indice MSCI Monde – soins de santé en dollars américains, du 31 décembre 1994 au 31 décembre 2021. Le graphique montre que les rendements bruts de l’indice MSCI Monde – soins de santé au cours de la période sont considérablement plus élevés que ceux de l’indice MSCI Monde.

Source: eVestment, au 31 janvier 2021.

Une croissance soutenue par de multiples facteurs à long terme

Le secteur des soins de santé est unique, car il s’agit d’un secteur défensif qui peut générer une croissance interne impressionnante. S’ajoutent à cela un bénéfice par action et une croissance des ventes qui, en moyenne, ont historiquement surpassé ceux de l’ensemble du marché2.

Cette forte croissance est alimentée par des tendances durables qui, selon nous, stimuleront la demande de produits et de services de soins de santé à long terme, quel que soit le cycle économique mondial.

  1. Le vieillissement de la population devrait continuer d’entraîner une hausse des dépenses
    Malgré une contraction à court terme causée par la pandémie, la population mondiale continue de vieillir et l’on s’attend à ce que l’espérance de vie augmente à long terme. Cette situation se traduira vraisemblablement par une demande accrue de services liés à la santé, une augmentation des dépenses et une gamme grandissante de traitements et d’options thérapeutiques.
  2. Percées médicales
    Les percées médicales continuent de propulser le secteur, comme en témoignent les progrès accomplis sur le plan des traitements, des tests diagnostiques et des vaccins en lien avec la COVID-19.
  3. Persistance d’importants besoins médicaux non satisfaits
    Comme nous l’avons déjà mentionné, les sociétés de soins de santé continuent de chercher à répondre à des besoins médicaux non satisfaits au-delà de la COVID-19. Ces besoins sont entre autres liés aux cancers à tumeur solide, au diabète de type 2, à l’obésité, à la maladie de Parkinson et à la maladie d’Alzheimer.

Valorisations attrayantes

Les actions de sociétés de soins de santé demeurent relativement attrayantes par rapport aux indices boursiers généraux, d’après le ratio cours/bénéfice (C/B) prévisionnel. Cette situation présente une occasion unique, car ces actions se négocient habituellement à un cours plus élevé que l’ensemble du marché, en raison de leur caractère défensif et des perspectives de croissance susmentionnées. Les titres de sociétés mondiales de soins de santé sont actuellement peu chers comparativement à l’ensemble du marché (ratio de 16,83 par rapport à 18,02).

Paramètre d’évaluation (C/B)

Moyenne à long terme3

(de 2005 à janvier 2022)

Au 31 janvier 2022

Indice MSCI Monde – soins de santé par rapport à l’indice MSCI Monde

105 % 93 %

Source : FactSet, au 31 janvier 2022.

Constatations récentes relatives à la pandémie de COVID-19 et à l’émergence du variant Omicron

Un nouveau variant de la COVID-19, le variant Omicron, a été découvert à la fin du mois de novembre 2021. On croit qu’il est apparu au Botswana, en Afrique, et qu’il s’est ensuite propagé en Afrique du Sud où il a été identifié à l’aide du séquençage génomique dans un laboratoire de Pretoria. L’Organisation mondiale de la Santé l’a qualifié de préoccupant en raison de l’expansion exponentielle d’environ 58 mutations apparemment critiques dans les diverses composantes du virus, y compris la protéine de spicule, le domaine de liaison aux récepteurs et les sites de clivage. Ces mutations occasionneraient des changements importants en ce qui concerne la transmissibilité, la virulence et l’échappement immunitaire (aussi bien à la suite de la protection conférée par les vaccins que par une infection antérieure).

Les données préliminaires provenant d’Afrique du Sud laissaient entendre qu’Omicron était plus contagieux que les souches précédentes Bêta et Delta. Ces données ont maintenant été confirmées dans la plupart des régions d’Asie, d’Europe et d’Amérique du Nord.

Bien que le variant Omicron semble hautement transmissible, les premières indications suggèrent qu’il entraîne des symptômes plus légers et que les personnes infectées développent en moyenne une forme moins grave de la maladie qu’auparavant. En règle générale, cette virulence réduite se traduit par une baisse des taux d’hospitalisation aux soins intensifs et de mortalité.

Sur le plan de l’échappement immunitaire, les premières données provenant d’Afrique du Sud et celles plus récentes d’Asie, des États-Unis et d’Europe indiquent que les vaccins actuels sont largement inefficaces pour prévenir la transmission du variant Omicron. Les données révèlent également qu’Omicron échapperait en grande partie à l’immunité découlant d’une infection antérieure.

Notre point de vue sur l’évolution de la pandémie dans les prochaines années : la COVID-19 est là pour de bon

Au cours des deux dernières années, notre processus de recherche fondamentale nous a permis d’interagir avec de nombreux cliniciens, immunologistes, épidémiologistes et responsables de la santé publique de renommée mondiale travaillant en temps réel sur les nouvelles données scientifiques et les répercussions cliniques de la pandémie. Avec l’humilité qui s’impose, ni nous ni ces chercheurs n’avons de boule de cristal pour prédire l’issue de la crise actuelle.

Cela dit, nos recherches donnent à penser que le SRAS CoV-2 (qui fait partie de la grande famille des coronavirus) pourrait bien devenir un virus respiratoire persistant qui touchera de vastes pans du monde pendant des années. Nous espérons qu’il finira par ressembler à certains de ses prédécesseurs endémiques saisonniers (influenza, virus respiratoire syncytial, etc.).

Cependant, compte tenu de sa combinaison inhabituelle d’une tendance mutagène et d’une grande contagiosité de même que de son taux relativement élevé de morbidité et de mortalité, il est susceptible de continuer à perturber divers aspects de nos systèmes de soins de santé et de l’économie dans son ensemble, sa propagation fluctuant dans diverses régions du monde dans un avenir prévisible.

Répercussion sur le positionnement des placements

Il est essentiel de s’appuyer sur une recherche fondamentale rigoureuse pour déchiffrer la vaste gamme de données scientifiques en vue d’investir dans le secteur des soins de santé. Un processus de placement fondamental ascendant qui repose sur une évaluation réfléchie des percées scientifiques et médicales, conjugué à un cadre méticuleux des valorisations intrinsèques, peut permettre de repérer ces belles occasions.

Cette approche continue d’éclairer la façon dont nous bâtissons un portefeuille. Ainsi, nos constatations sur la pandémie nous ont amenés à réaffecter le capital à des sociétés et à des sous-secteurs précis qui, selon nous, généreront des revenus et des bénéfices supérieurs à ceux du marché dans un contexte de persistance de la COVID-19. Parallèlement, nous nous sommes départis de nos placements dans certains titres et sous-secteurs qui risquent d’encaisser des contrecoups dans cet environnement.

Premièrement, nous préconisons une surpondération de diverses sociétés biopharmaceutiques qui fabriquent des vaccins et des médicaments de premier ordre contre la COVID-19. Cela cadre avec notre thèse voulant que la pandémie/endémie se poursuive pendant encore plusieurs trimestres, voire des années. Selon nous, les vaccins et les médicaments de ces sociétés susciteront une demande vigoureuse et constante, bien au-delà des estimations générales. De plus, nous sommes d’avis que ce volet du secteur des soins de santé offre des valorisations raisonnables ainsi qu’un potentiel de nouvelle hausse des prix.

Deuxièmement, la pandémie accentue l’urgence de gérer efficacement les affections préexistantes (cancer, syndrome métabolique, asthme et autres troubles immunologiques, etc.) qui, d’après nos recherches, prédisposent les patients à une plus grande morbidité/mortalité à la suite d’une infection à la COVID-19. Nous avons donc ajusté nos positions dans certains titres du domaine thérapeutique pour tenir compte de ces constatations.

Troisièmement, certains chefs de file bien établis du domaine diagnostique lié à la COVID-19 offrent une occasion de placement unique, car nous pensons que le marché sous-estime actuellement la durabilité de ces entreprises. Pour éviter les fermetures dans un contexte de persistance de la COVID-19 (écoles, petites entreprises, bureaux, événements publics, etc.), des tests sur demande et périodiques seront requis. Nous croyons que les outils diagnostiques seront nécessaires pendant beaucoup plus longtemps que ce que prévoit le marché. En effet, selon nos modèles exclusifs de flux de trésorerie, les revenus futurs seraient bien au-dessus des estimations des analystes des maisons de courtage.

Enfin, comme nous l’avons déjà mentionné, nous nous sommes détournés de certaines sociétés biopharmaceutiques, de services de santé et de fabrication d’appareils médicaux qui sont surindexées par rapport à diverses affections et marchés de produits touchés de façon disproportionnée par le fait que la COVID-19 est là pour de bon. On trouve parmi celles-ci diverses sociétés qui sont exposées à la chirurgie orthopédique, aux services hospitaliers et à certaines affections oncologiques.

Les tendances durables justifient un placement à long terme dans les sociétés de soins de santé

Nous pensons toujours que de nouvelles modalités de traitement et de prévention continueront d’inciter les gouvernements à investir à long terme dans les produits et services de soins de santé. Indépendamment des facteurs favorables et défavorables associés à la COVID-19, les tendances à long terme sous-jacentes liées au vieillissement de la population, les avancées médicales et les importants besoins médicaux non satisfaits soutiennent les placements à long terme dans les sociétés du secteur mondial des soins de santé dans le cadre d’une stratégie bien équilibrée.

Nous croyons que certaines sociétés du secteur des soins de santé offrent un potentiel de solides résultats supérieurs à long terme et qu’il s’agit d’un moment opportun pour y investir, en reconnaissant l’importance de la sélection des titres en tant que principal facteur de rendement supérieur.

 

1 FactSet, janvier 2022. 2 FactSet, de 2005 à 2022. 3 FactSet, de 2005 à 2022.

Une crise généralisée dans le secteur de la santé, comme une pandémie mondiale, pourrait entraîner une forte volatilité des marchés, la suspension et la fermeture des opérations de change, et affecter le rendement des fonds. Par exemple, le nouveau coronavirus (COVID-19) a considérablement perturbé les activités commerciales à l’échelle mondiale. Les répercussions d’une crise sanitaire ainsi que d’autres épidémies et pandémies qui pourraient survenir à l’avenir pourraient avoir des répercussions sur l’économie mondiale qui ne sont pas nécessairement prévisibles à l’heure actuelle. Une crise sanitaire peut exacerber d’autres risques politiques, sociaux et économiques préexistants. Cela pourrait nuire au rendement du portefeuille, ce qui entraînerait des pertes sur votre placement.

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Steven G. Slaughter

Steven G. Slaughter , 

Gestionnaire de portefeuille, Plus-value du capital

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