La tactique du fonds à revenu fixe mondial pour saisir de nouvelles occasions

Cet article a été publié dans Wealth Professional.

Les occasions de placement sont innombrables, et l’équipe aux commandes du Fonds à revenu stratégique Manuvie explore méthodiquement cet univers depuis plus de 15 ans. Et après une année 2022 difficile jusque-là pour les titres à revenu fixe, Chris Chapman, gestionnaire de portefeuille principal et co-chef, Titres à revenu fixe multisectoriels mondiaux à Gestion de placements Manuvie, estime que le marché est plus attrayant pour un fonds « tout-terrain » comme le sien.

Avec un mandat flexible et une note moyenne de type titres de créance de qualité – et bien que, dans le cadre d’occasions individuelles, il puisse aller au-delà du spectre de crédit –, le fonds cherche à produire un rendement corrigé du risque attrayant sur un cycle complet du marché. Il vise à dépasser les indices de référence d’obligations mondiales de qualité supérieure, mais affichant un profil de risque similaire.

« Nous ne maximisons pas le risque pour essayer de générer des rendements à tout prix, explique Chris Chapman. Il s’agit vraiment de réfléchir au rendement supplémentaire pour chaque degré de risque supplémentaire que nous prenons. »

Le fonds, généralement utilisé comme position de titres à revenu fixe de base au sein des portefeuilles, a adopté cette approche en 2022, ne laissant plus de refuge aux investisseurs en raison de la corrélation entre les marchés des actions et les marchés des obligations. En effet, les marchés ont essuyé de sérieux revers : les banques centrales s’évertuent à normaliser leur politique monétaire, très accommodante depuis la pandémie, l’inflation s’envole, la Russie a envahi l’Ukraine et la politique chinoise vis-à-vis de la COVID-19 met à mal les chaînes d’approvisionnement.

Toutefois, Chris Chapman est d’avis que la perturbation de certains segments des titres à revenu fixe a créé des occasions intéressantes dans des pays comme l’Australie et la Nouvelle-Zélande, où les obligations gouvernementales ou d’émetteurs supranationaux affichent un rendement d’environ 4 %, alors qu’il n’était que d’environ 1,5 % il y a un an1.

Chris Chapman ajoute : « Les titres notés AAA ne courent pas vraiment de risque de taux d’intérêt sur l’échéance à cinq ans. Si vous suivez notre prévision selon laquelle les pressions inflationnistes vont décélérer à l’avenir, il y aura très certainement de la valeur à aller chercher sur ce segment.

Si l’on y réfléchit, la recherche de rendement a été la préoccupation majeure du marché des titres à revenu fixe pendant un certain temps. Désormais, ce rendement est disponible et vous n’avez pas besoin de prendre beaucoup de risques pour en profiter. Alors qu’auparavant, les banques centrales vous poussaient, à dessein, plus loin sur le spectre du risque pour essayer d’obtenir ce rendement. »

Parmi les autres occasions cernées par le fonds figurent les répartitions aux transferts des risques de crédit, qui est une dette d’agence d’État américaine et qui n’est pas garantie. Elle est toutefois différente du risque d’entreprise, où vous êtes davantage exposé aux risques liés à la consommation et au marché de l’habitation des États-Unis. Les marchés émergents présentent également des secteurs intéressants, mais les investisseurs doivent faire preuve de prudence. De l’avis de Chris Chapman, ils ont été frappés de manière disproportionnée là où une activité mondiale se situe dans un pays jeune. Et d’ajouter : « Ils ont connu une perturbation supplémentaire, et se situent au-delà de là où ils devraient être. »

Le fonds a augmenté la durée de son portefeuille, la faisant passer de 2,5 il y a un an à 4-4,25 après la récente liquidation et après que les obligations du Trésor américain à 10 ans ont approché un rendement de 3,2 %.

Chris Chapman explique : « L’occasion était idéale pour rajouter un peu de durée au portefeuille. Si l’on tient compte du rapport entre la rhétorique de la banque centrale et la réaction du marché à celle-ci, nous pensons que le marché est peut-être en train de s’emballer légèrement dans une direction. Il évolue rapidement, nous devons donc prendre une longueur d’avance, mais c’est là que les occasions peuvent se présenter. »

La répartition de l’actif du fonds a également évolué pour tirer parti du nouvel environnement, augmentant sa pondération en obligations de sociétés de première qualité, conséquence du relèvement de notes d’obligations de grands noms à rendement élevé. Le fonds a également fait passer une partie de ces participations en rendement élevé en prêts bancaires, car les analyses démontrent que les prêts surpassent le rendement élevé sur la totalité du cycle de relèvement.

Chris Chapman croit également fermement à la vigueur du dollar canadien et pense que c’est un aspect sur lequel le fonds se distingue de nombre de ses rivaux :

« La composante mondiale est certes importante, mais la composante de devises étrangères de celle-ci l’est encore plus. Si vous vous contentez de couvrir ce risque de change, vous abandonnez une grande partie de l’avantage de la diversification à l’échelle mondiale. Et c’est précisément sur ce point que nous sommes présents depuis plus de 15 ans, à savoir détenir une composante de devise active.

« Nous considérons toujours l’occasion de placement du point de vue de l’investisseur canadien. Lorsque nous étudions les positions du portefeuille qui ne sont pas en dollars canadiens, nous nous demandons “est-ce que nous sommes à l’aise avec ce risque?”. Parfois, il représente une grande partie de l’attrait en matière de rendement total de certaines de ces occasions. Cet élément de devise n’est pas qu’une affaire d’atténuation des risques. Historiquement, c’est aussi un générateur d’alpha pour nous. C’est donc un différenciateur majeur nous concernant. »

Le fonds a la réputation de reposer sur la continuité de sa philosophie. Un atout que Chris Chapman juge source de proposition de valeur intéressante pour les conseillers et les investisseurs, et comme étant un mandat flexible qui ouvre la porte à des occasions à l’échelle mondiale.

Il conclut : « Cette approche nous permet non seulement de trouver des sous-secteurs intéressants sur les marchés, mais aussi, si nous faisons notre travail correctement, d’éviter les segments du marché qui sont moins intéressants. »

Réalisé à la demande de Gestion de placements Manuvie, juin 2022. 

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